Résidus d’eaux résiduaires : De l’intérêt de ne pas fertiliser les sols avec n’importe quoi



Comme les plaines d’Achères et de Carrières-sous-Poissy (Yvelines), des champs du Val-d’Oise ont accueilli entre 1899 et 1999 les eaux usées de la capitale et sa région, une irrigation qui permettait de fertiliser les sols. « C’est le paradoxe : c’est la richesse qui a fait la pollution », résume Dominique Vedy, de l’association Val-d’Oise Environnement. Car avec l’eau sont aussi venus les métaux lourds : plomb, mercure, arsenic ou encore cadmium.

Lire sur le site du Journal Ouest-France , l’article "Saturnisme : craintes sanitaires après un siècle d’épandage des eaux usées de Paris"  : https://www.ouest-france.fr/environnement/pollution/saturnisme-craintes-sanitaires-apres-un-siecle-d-epandage-des-eaux-usees-de-paris-6265775