Pourquoi ?


Lors des années 80, Denis et Hélène MORIN, et d’autres membres de la CPEPESC faisaient le constat de la fragilité des populations de chauves-souris dans les sites souterrains du département de la Haute-Saône.


En effet, grâce aux travaux menés par les bio-spéléologues dans les années 60, le bilan était alarmant sur de nombreux sites avec la disparition de colonies de chauves-souris.

D’autre part, une pression minéralogiste, notamment sur les anciennes mines des Vosges saônoises, engendrait des perturbations importantes sur les chauves-souris en période d’hibernation dans un secteur peu propice au milieu souterrain (absence de cavités naturelles).

Enfin, les chauves-souris, toutes protégées depuis 1981, étaient considérées en voie de disparition au niveau national par l’ensemble des spécialistes (BROSSET, 1977).


BROSSET, A. 1977. Rapport sur l’évolution des populations de chauves-souris en France : recommandations en vue de leur protection. Min. Env., Paris. 41 p.