Ours émissaire : montagnes prises en otage et gaspillage d’aides publiques !



Les anti-ours mentent !

L¹ours n’est une menace ni pour les hommes ni pour l’économie, comme le prétendent une poignée d’anti-ours extrémistes. Au contraire ! Les aides de l’État et des associations, depuis des années, ont considérablement amélioré les conditions de travail des bergers, dont beaucoup profitent des subventions sans jouer honnêtement le jeu.

L’ASPAS a demandé au Conseil d’État et à la ministre de l’Écologie de ne pas céder à leur chantage, de protéger nos derniers ours et notre patrimoine naturel.

Les aides financières concédées aux bergers pour le maintien de l’ours ont considérablement amélioré leurs conditions de vie.

Le Fiep (Fonds d’intervention éco-pastoral) fournit entre autres des transports de matériel par hélicoptère, l’IPHB (Institution patrimoniale du Haut-Béarn, destinée à favoriser le développement des vallées et le maintien de l’ours) a reçu des millions d’euros des contribuables, majoritairement favorables au plantigrade.

De nombreuses cabanes ont été construites, les bergers ont bénéficié d’énormes avantages, mais après 12 ans " d’activités ", aucun ours n’a été protégé avec cet argent.

Au contraire, des pistes ont été tracées dans tout son biotope !

Des arrières pensées pas toujours désinteressées...

Faute d’une utilisation honnête des fonds publics, la manne risque de se tarir, ce qui inquiète aujourd’hui les bénéficiaires, qui n’en ont jamais assez. Ils en sont à mentir sur les dangers représentés par l’ours, alors que les seuls problèmes avec l’homme ont été le fait de chasseurs, qui se sont soldés par la mort de Melba, de Claude, de Cannelle, et de tant d’autres...

Grâce à l’argent destiné à la protection de l’ours, les bergers sont aujourd’hui déclarés, ils bénéficient enfin d’une protection sociale. De nombreux bergers sont prêts à vivre avec l’ours, comme cela se pratique dans les pays voisins, mais sont fréquemment menacés par des anti-ours, quelquefois avec violence. Pourtant, les bergers honnêtes admettent que les véritables menaces pour leurs brebis viennent des maladies et des chiens divaguants : l’ours n’est responsable que de 0,03 % de leurs pertes !

Les anti-ours se comportent comme des enfants gâtés. Dans le mépris total des autres citoyens, ils se comportent comme s’ils exerçaient le métier le plus difficile qui existe, alors qu’ils bénéficient des derniers espaces naturels de France, dont on a tant besoin aujourd’hui.

Ces anti-ours refusent le progrès, le tourisme nature convivial et la biodiversité de la montagne, comme si les Pyrénées leur appartenaient.

Mais il y a eu des humains avant eux, et il y en aura d’autres après. Quelle nature stérilisée veulent-ils laisser aux générations futures ?

L’ASPAS a demandé au Conseil d’État et à la ministre de l’Écologie de ne pas céder à cette minorité de citoyens, et de veiller à préserver nos richesses nationales.