Les associations d’environnement demandent une révision musclée du Plan National Santé Environnement.



Annoncé il y a un an, à grand renfort de communications médiatiques par le gouvernement, le PNSE n’émerge pas « des choux » malgré les conséquences pour la santé publique : augmentation des cancers, de l’ asthme, réduction constatée de la moitié des spermatozoïdes humains (sur trois générations) entraînant d’innombrables problèmes de procréation.

Pourtant les ennemis sanitaires sont aujourd’hui officiellement reconnus par toutes les sommités scientifiques avec leur présence dans les aliments, l’eau, l’air, la maison, le milieu de travail :

- 100.000 molécules chimiques nouvelles mises dans le commerce sans connaitre rellement leur toxicité et effets sur les êtres vivants,

- les pesticides agricoles et ménagers,
- les rejets polluants,

- les dioxines des incinérateurs et brûlages des déchets composites par les entreprises ou sur les chantiers.

A ce jour le gouvernement n’a consacré que des moyens dérisoires au PNSE et n’a surtout pas envisagé de mesures de substitution des substances dangereuses ou de réduction, même pas celui de l’usage des pesticides par l’agriculture... dont on continue à ne pas encourager la filière biologique.