Les 12 salopards passent à 21 !



Les 12 substances chimiques reconnues comme les plus dangereuses ont été surnommées les 12 salopards de notre planète.

La Convention de Stockholm qui s’est donné pour tâche d’en débarrasser le monde vient de leurs ajouter 9 autres petits camarades.

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Le 8 mai 2009, à l’issue d’une conférence rassemblant à Genève les représentants des 160 nations signataires de la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants (POPs), neuf substances chimiques ont été ajoutées à la liste noire des produits non dégradables les plus dangereux pour l’environnement et la santé humaine.

Cette réunion est historique pour la Convention de Stockholm. Pour la première fois, celle-ci a été modifiée pour inclure ces nouvelles substances.

C’est un signal clair. Les principaux gouvernements du monde entier prennent au sérieux les risques posés par ces produits chimiques toxiques. Ils en reconnaissent l’impact sur la santé humaine et l’environnement !

La Convention de Stockholm vise certains pesticides dangereux et produits chimiques industriels qui peuvent tuer, endommager les systèmes immunitaires et nerveux, causer le cancer et des troubles de la reproduction et d’interférer dans le développement de l’enfant.

Les 12 premiers POPs à bannir que visaient déjà la Convention comprenaient :
- des pesticides : aldrine, chlordane, DDT, dieldrine, endrine, heptachlore, hexachlorobenzène (HCB), mirex et toxaphène,
- des produits chimiques industriels : PCB(polychlorobiphényles) et hexachlorobenzène (utilisé aussi comme pesticides)
- des sous-produits dioxines et furanes.

S’y ajoutent donc : Alpha-hexachlorocyclohexane, Beta hexachlorocyclohexane, Ingrédient oxyde d’hexabromodiphényle heptabromodiphenyl l’éther, Tétrabromodiphényléther et pentabromodiphényléther , Chlordécone ; Hexabromobiphényle ; Lindane ; Pentachlorobenzène ; Perfluorooctane sulfonique, ses sels et perfluorooctane sulfonyl fluorure.

Pour en savoir plus consulter le « Site de la Convention de Stockholm (en anglais).


NDLR : Cette nouvelle si réjouissante qu’elle soit au niveau mondial, ne doit pas fait oublier qu’il existe beaucoup plus de 1000 autres substances dangereuses toxiques qu’en Europe on peine à vouloir répertorier, éliminer et surtout remplacer par d’autres moins nocives.