Le groupe CHIMIREC condamné en correctionnel fait appel. Après la dilution des huiles au PCB, le groupe CHIMIREC cherche maintenant à diluer sa responsabilité. Une affaire de spécialiste.



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Dans l’affaire des frauduleuses éliminations d’huiles industrielles usagées chargées de pyralène, ( Voir page : Affaire CHIMIREC : Chronique du procès des dépollueurs pollueurs) le tribunal correctionnel de Paris avait « décerné ses prix » aux spécialistes du traitement des déchets industriels du groupe CHIMIREC ainsi qu’aux trois sociétés concernées de ce groupe :

- Société Chimirec Est : 150 000 € d’amende,

- Société Chimirec S.A.S : 180 000 € d’amende,

- Société Aprochim, : 100 000 € d’amende,

- Jean Fixot, PDG du groupe Chimirec : 15 mois de prison avec sursis et 30 000 € d’amende,

- Daniel Baumgarten, ancien directeur de Chimirec Est : 6 mois avec sursis et 5 000 € d’amende,

- Didier Routa, ancien président d’Aprochim : 6 mois avec sursis et 10 000 € d’amende,

- Patrick Sepulcre, directeur technique : 2 000 € d’amende avec sursis.,

- Christian Jamard, Yves Carrier, Mourad Mouihi, chimistes : à 2 000 € d’amende avec sursis.

la CPEPESC était partie civile à ce procès, de même que l’Ademe, FNE, Mayenne Nature, Greenpeace, ASVPP, Écologie sans frontière, le CIID, la Région Pays de Loire.

APPEL du Chimirec

Dans un communiqué à la presse, le groupe CHIMIREC a annoncé sa décision de faire appel contestant l’élimination frauduleuse de déchets industriels. Il prétend qu’il y a eu « interprétations divergentes des arrêtés, voire erreurs humaines d’anciens collaborateurs ».

Après la dilution des huiles au PCB, le groupe CHIMIREC cherche maintenant à diluer sa responsabilité. Une affaire de spécialiste !