La tauromachie devant la Cour Internationale de Justice des Droits de l‘Animal, le 23 juin 2008 à Genève.



La tauromachie devant la Cour Internationale de Justice des Droits de l‘Animal

Procès à Genève contre la tauromachie devant la Cour Internationale de Justice des Droits de l‘Animal

Le 23 juin se déroulera à Genève au C.I.C.G. (Centre International de Conférences de Genève) devant la Cour des Droits de l’Animal, sous la présidence de Franz Weber, le procès contre les principaux responsables de la tauromachie en Espagne, au Portugal et en France.

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Une image qui résume le mot "barbarie" !

Il est reproché aux accusés de vouloir maintenir en vie la pratique barbare et surannée de la corrida (rejetée par la majorité des citoyennes et citoyens des pays concernés) et l’instaurer en tant qu’héritage culturel en Union Européenne.

Il leur est reproché d’admettre la torture et la mise à mort de créatures sensibles comme une distraction publique et de bafouer ainsi la dignité humaine.

Nicolas Sarkozy et son Premier Ministre au banc des accusés !

Parmi les principaux accusés figurent également, et pour la première fois dans une audience publique contre les corridas, les milieux directement impliqués dans la tauromachie espagnole.

À Nicolas Sarkozy et François Fillon, il est reproché de violer la législation de leur pays en laissant s’implanter la corrida dans des localités françaises ne pouvant se réclamer d’aucune « tradition tauromachique ».

Ils sont également accusés, tout comme le Président du Gouvernement espagnol, M. José-Louis Rodriguez Zapatero, de laisser s’établir et de subventionner sur leurs territoires respectifs des écoles de tauromachie où l’on enseigne à des enfants et adolescents la violence, la perfidie et la cruauté envers les plus faibles.

M. José Manuel Barroso, président de la Commission européenne

est accusé d’avoir créé, pendant son mandat de Premier Ministre du Portugal, les bases légales de la mise à mort de taureaux, rejetant ainsi son pays en arrière de 80 ans en matière de protection animale.

Parmi les principaux accusés figurent également, et pour la première fois dans une audience publique contre les corridas, les milieux directement impliqués dans la tauromachie espagnole :

- la Fédération nationale des écoles de tauromachie,

- l’Union des fédérations d’éleveurs de taureaux de combat,

- l’Union nationale des organisateurs et promoteurs de spectacles tauromachiques,

- l’Union professionnelle des matadors

Les trois Unions en particulier sont accusées de publicité trompeuse au travers d’une exposition glorifiant la corrida, manifestation qui se déroule actuellement (4 et 5 juin 2008) à Bruxelles au Parlement Européen dans le but de faire reconnaître la tauromachie comme tradition et culture européennes et héritage universel.

L’accusation est assurée pour la France par le Comité Radicalement Anti Corrida (C.R.A.C.) pour l’Espagne par la Fundacion Altarriba, pour le Portugal par l’Association ANIMAL, soutenus par plus de 50 organisations coplaignantes venant de toute l’Europe.

La traduction simultanée est assurée en français, allemand, anglais et espagnol.

(D’après communiqué de la FONDATION FRANZ WEBER.