La devinette au projet destructeur.



Quand un projet est destructeur pour l’environnement et qu’on veut le faire passer à tout prix, on occupe ses contradicteurs, on cherche des"partenaires" et on étale de la peinture verte à grand renfort de comm’.

La recette est connue :

On monte un GTE "Groupe de Travail Environnement", dont le travail consiste à affiner le "suppositoire à bien faire passer".

On agite ensuite le porte monnaie, en faisant miroiter quelques subsides écologiques (tout en rappelant qui tient les rennes, pardon les cordons de la bourse).

On sollicite une multitude d’organismes susceptibles d’apporter une caution environnementale, mais les plus avertis (et les moins achetables) déclineront l’invitation ;

En prime, on promet aussi des énergies vertes...

On brandit l’ ISO 14001 pour améliorer l’image, (mais l’exemple de la ZAC Technologia de Vesoul a prouvé que l’on peut tout à fait être certifié ISO 14001 et enterrer 20ha de zones humides… )

Cerise sur le tombeau projeté, une "charte" environnementale constitué d’un catalogue de mesures verdâtres, sans réelle contrainte de mise en oeuvre ... ceux qui veulent pourront faire et à leur rythme, mais on ne pourra rien faire contre ceux qui ne feront pas. Elle ne sauvera en rien les biotopes.

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- Si vous êtes lecteur habituel de ce site vous devinerez aisément de quel projet destructeur Haut-Saônois il s’agit.

- Sinon cherchez. Plusieurs pages de ce site concernent la réponse !

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Un vrai changement et un autre futur c’est possible : mais pas avec des techniques de fossoyeurs du vivant !