Clemenceau : la Cours suprême ne veut pas du cadeau empoisonné destiné aux travailleurs indiens !



L’ancien porte-avions Clemenceau, que la rouille envahie peu à peu depuis 1997, vient de partir de Toulon pour les Indes pour y être totalement désamianté et démantelé sur le site de récupération maritime de la baie d’Alang. Un pays sans réglementation de l’amiante et ou les salariés miséreux ignorent tout des risques !

Mais surprise : le 5 janvier, la Cours suprême de ce pays ne semble pas désireuse que le Clemenceau accoste ! Cette instance judiciaire, a su, beaucoup mieux que les tribunaux français, aux ordres, écouter les associations. Outre que les pays pauvres ne sont pas des poubelles, les « dessous » du Clemenceau contiendraient non pas encore 45 T d’amiante mais plus du double et une convention internationale interdirait cette « livraison » dangereuse.

Le père Clemenceau se serait probablement bien gardé de cette publicité posthume assimilée à un tas de ferraille toxique. On se demande d’ailleurs ce que son nom fait accolé à ce rafiot, lui qui disait « Il suffit d’ajouter "militaire" à un mot pour lui faire perdre sa signification. Ainsi la justice militaire n’est pas la justice, la musique militaire n’est pas la musique »

Apparemment, dans cet affaire, la France n’a toujours pas joué la bonne partition !

A suivre.