A propos des inondations "surprises" de la région Dijonnaises



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Il s’agit semble-t-il d’un épisode de crue qui, contrairement à ce qui était prévu, n’a pas affecté la totalité de L’Ouche, mais certaines portions qui avaient été affectées ces dernières années par de profondes modifications morphologiques (constructions, imperméabilisation, digues, agriculture, drainages ...)

Ainsi, Dijon-ville au bord de L’Ouche a été fortement impacté provoquant des inondations imprévues d’immeubles, ainsi que la portion aval de DIJON sur une quinzaine de kilomètres mais sans aller jusqu’à sa confluence avec la Saône.

Le nord de Dijon a connu une crue cinquentennale (PLOMBIERES-LES-DIJON), Dijon et l’aval immédiat de Dijon a connu une crue au moins centennale (plus de 180 m3 par seconde à CRIMOLOIS qui n’avait jamais été référencée jusque là depuis celle de 1965, et plus à l’aval cette crue redevient une simple décennale.

On peut vraisemblablement en déduire en première approche que les apports d’eaux de ruissellement du milieu urbanisé et imperméabilisé de la ville de Dijon ont été déterminants dans cette crue historique qui a connu son pic samedi soir vers 21 heures à l’aval immédiat de DIJON. (J.R.)

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Une courbe de crue qui a même débordé la capacité d’enregistrement du limnigraphe de CRIMOLOIS ! (Cliquez pour agrandir).

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